Politique

Place à présent à la situation politique de Cozes. En 2020, c’est Mme Graziella Bordage qui est élue maire, comme en atteste cet article du quotidien Sud-Ouest. Elle reprend donc les fonctions de Daniel Hillairet, en place depuis douze ans. Que se passe-t-il dans les urnes de Cozes ? C’est ce à quoi nous allons répondre, chiffres à l’appui. 

Les cozillons face aux élections présidentielles 

Jusqu’à l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, la droite semblait être l’option préférée des cozillons. Au premier tour, il a remporté 37,08% des suffrage, contre 20,06% pour Ségolène Royal. Jean-Marie Le Pen n’est arrivé qu’en quatrième position, avec 12,84% des voix. Au second tour, Nicolas Sarkozy, rappelons-le, était opposé à Ségolène Royal. Les cozillons le soutiennent à hauteur de 61,66%. 

Les choses changent lorsque Emmanuel Macron se présente face à Marine Le Pen. C’est son parti (En Marche), qui obtient la majorité des voix, soit 56,03%, contre 43,97% pour son adversaire, issue du Front National. Ce fut toutefois une surprise, car au premier tour, Marine Le Pen avait l’avantage. Elle était la favorite des cozillons, en suscitant 27,36% d’approbation, contre 20,08% pour Emmanuel Macron. Un revirement en défaveur du Front National. 

Toutefois, dans les élections législatives et régionales, vous remarquerez que les partis tels que l’UMP, sortent assez facilement. En 2010 par exemple, Cozes avait voté majoritairement à droite. Les autres villes du Poitou-Charentes ont cependant fait pencher la balance du côté socialiste. 

Les cozillons face aux municipales 

 

Comme dit en introduction, Graziella Bordage a su convaincre ses électeurs, lors des municipales de 2020. Cette commerçante fille d’agriculteurs comprend mieux que personne les besoins de Cozes, ce village dans lequel elle exerce depuis plus de vingt-cinq ans. Elle y est aussi allée à l’école. En somme, une enfant du pays. Appartenant à la liste Cozes en action (SE), Graziella Bordage, fait de la lutte contre la désertification médicale sa priorité. 

lle succède à Daniel Hillairet, qui, après deux mandats, décide selon ses propres mots “de prendre sa retraite”. D’abord conseiller puis adjoint au maire, il a œuvré à la réfection du patrimoine de Cozes et a permis la rénovation du gymnase du collège. Il a en parallèle procédé à des améliorations thermiques sur les bâtiments municipaux, afin de réduire les dépenses et protéger l’environnement. 

De 2001 à 2008, Nadine Rouïl remplissait les fonctions de maire. Elle faisait suite à Jean-Paul Berthelot, en place depuis 1973. Cela représente près de trente années de mandat. De 1947 à 1973, la ville était dirigée par André Lacaze, député et conseiller général. La vie politique de Cozes est, comme vous le constatez, parfaitement stable et tournée vers l’avenir. 

Cozes au cœur d’un projet de retraitement de la D 730 

À partir du 19 avril 2021, les cozillons devront se préparer à changer d’itinéraire pour se rendre à Semussac. Le plan de déviation est indiqué sur le site officiel de Cozes. Les travaux se terminent le 18 juin 2021. D’ici là, la vitesse est limitée à 50 km/h. Attention aux radars ! 

Cette réfection de l’infrastructure routière n’est pas le seul projet 2021. L’église, rénovée, rouvre ses portes. Le tambour d’entrée reste cependant condamné : il sera accessible dès que les travaux de consolidation auront été réalisés. Vous rêvez de faire un séminaire en Charente-Maritime ? Cozes est l’endroit parfait pour cela. À vous les églises du XIIIe siècle et les randonnées en forêt !